Écoles : baisse des cas… et hausse des éclosions? 🤷‍♂️

On a rapporté 1133 cas dans les écoles du Québec la semaine dernière.

C’est beaucoup moins que la semaine précédente (1438), et ça renverse aussi la croissance qu’on connaissait jusqu’à maintenant.

Ça confirme une fois de plus qu’à peu près tous les indicateurs vont dans le bon sens. Même les traces de covid dans les eaux usées – ce qui sort des toilettes, puis des égouts – autour de l’île de Montréal sont en baisse.

Par contre, une donnée ne colle pas : le nombre d’éclosions actives dans les écoles est toujours en hausse. Il a même pratiquement rejoint le sommet de la troisième vague, au printemps (voir graphique ci-dessous).

Ça signifierait donc que le nombre d’éclosions continuerait de grimper, mais que celui-ci touche de moins en moins d’élèves.

Peut-être un effet de la vaccination au secondaire et d’une plus grande vigilance au primaire?

Ou d’un sous-recensement des cas dans les écoles?

À suivre.

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Catégories :Covid-19

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2 réponses

  1. Est-ce ces cas sont comptabilisés dans les données que nous votons au quotidien? Si oui, quelle proportion des cas comptabilisés sont des enfants d’âge scolaire?
    Merci

  2. La Santé publique a annoncé son intention de faite en sorte que lorsqu’une éclosion est décelée, par mesure de prudence, tous les élèves de la classe seraient testés deux fois; une première fois entre le jour 3 et le jour 5, et une seconde fois au jour 7 (sous-entendu : si tout va bien).

    Or, à l’école primaire, cela ne va pas si bien que cela puisque le nombre officiel de cas est déjà presque le triple de l’an dernier à la même date.

    Présentement, selon La Presse, les centres de dépistage sont débordés :
    Québec, nous avons un problème… de dépistage

    Je soupçonne que le goulot d’étranglement est au niveau des laboratoires d’analyse. Si le problème vient de là, cela se répercute sur le dépistage à l’école primaire, sur le nombre d’élèves testés, et le nombre officiel de cas décelés.

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