
Le ministère de la Santé rapporte 301 éclosions actives dans les écoles du Québec aujourd’hui (donc en date de mercredi).
Il s’agit d’un record pour la 4e vague. Même pendant la 3e vague, quand on a fermé des centaines d’écoles d’urgence, on n’avait pas eu autant d’éclosions : le sommet avait été de 285 éclosions, le 21 avril.
La dernière fois qu’on a dépassé les 300 éclosions dans les écoles, c’était à la mi-février, un mois après leur réouverture, alors que la deuxième vague s’essoufflait tranquillement.
Les données de l’INSPQ, qui sont incomplètes pour les derniers jours et utilisent une autre méthodologie, montrent que plus de 80 % des éclosions en milieu scolaire sont au primaire. Elles montrent aussi que le nombre d’éclosions au primaire est beaucoup plus élevé qu’au printemps dernier.

Présentement, au Québec, plus de la moitié de toutes les éclosions ont lieu dans les écoles, principalement au primaire.
Il y a une bonne nouvelle à tirer de tout ça.
Puisque la vaccination des élèves de 5 à 11 ans pourrait commencer avant la fin du mois, un bon taux de vaccination pourrait écraser la transmission en quelques semaines.
On aurait aussi pu utiliser les tests rapides et s’occuper de la qualité de l’air dans les classes au lieu de s’en remettre totalement à la vaccination, mais ça, c’est une autre histoire.
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